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 L'origine de l'Homme, sa nature, son essence

 

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18 mai 2006 4 18 /05 /mai /2006 16:08
L'homme gelé de l'Öztal, trouvé près du col de Similaun dans le Tyrol italien, est l'homme le plus ancien que l'on ait découvert. Trouvés en septembre 1991 dans la partie haute d'un glacier tyrolien, à 3 200 m d'altitude, le corps d'un homme, ses vêtements, ses armes et ses outils ont d'abord provoqué la curiosité puis le scepticisme quant à son authenticité. L'un des arguments solides contre l'hypothèse d'une haute antiquité de la trouvaille était qu'un glacier entraîne d'ordinaire, dans son mouvement destructeur, tout objet subissant la forte pression des glaces poussées vers la vallée. Le glacier rejette ainsi régulièrement des blocs, des arbres, parfois des animaux et même des corps humains. Or, dans le cas de l'homme gelé de l'Öztal, l'ensemble des éléments de la découverte est resté en place pour avoir été prisonnier d'une cuvette située dans la partie supérieure du glacier. À partir de la hache en cuivre, du poignard et des pointes de flèches en silex, les archéologues évaluèrent que la momie était de l'âge chalcolithique. Les datations par le C 14 effectuées à Oxford, Zurich, Uppsala et Paris, sur les matières organiques du contexte environnant l'homme et sur la peau et l'os du corps, indiquent un âge de 5300 ou 5200 avant le présent  (soit 3300 à 3200 ans avant J.-C.).

 On s'aperçut que l'homme était arrivé dans cet endroit protégé des vents à une époque chaude de la fin de l'été (présence d'une prunelle apportée) où il n'y avait pas encore de glace. Il a été surpris par une tempête de neige qui l'a recouvert et a protégé son cadavre. La neige non glacée a permis sa déshydratation lente qui l'a transformé en momie naturelle, que la glace a ensuite conservée dans un milieu absolument stable entre 0 et - 10 °C, avec une moyenne de - 5 à - 6 °C, et avec une humidité absolue de 100 %. Cela veut dire que la glace n'a jamais fondu entre la fin du IVe millénaire avant J.-C. et aujourd'hui. La conservation de la momie qui se trouve au nouveau musée de Bolzano, dans le Tyrol autrichien, est assurée à - 6 °C et avec une humidité de 98 %.

L'étude anthropologique n'est pas terminée, mais plusieurs examens permettent de tirer les premières conclusions sur l'aspect physique de l'homme. Le poids actuel de la momie, soit 13,3 kg, équivaut à un poids de 45 kg de l'homme vivant, ce qui est normal pour un homme d'environ 1,60 m, assez bien musclé et adapté à la haute montagne. Deux anomalies du corps vivant ont été relevées : des tatouages et des incisives très usées. Les premiers ont été repérés en 7 endroits du corps et répétés lorsqu'il s'agit des jambes et des pieds, en tout 14 ensembles de traits obtenus avec une alêne et du charbon de bois pulvérisé. Les traits sont juxtaposés ou segmentés (en croix) ; ils sont disposés dans des zones où l'arthrose est constatée. S'agit-il de tatouages thérapeutiques ? Les incisives sont usées par des grains de silice mélangés à des farines de céréales, ou par des frottements dus au stress permanent. Une indication d'âge a été donnée à partir de l'état dentaire, soit entre 35 et 40 ans. Les sutures crâniennes et le tissu fémoral donneraient une fourchette qui pourrait rajeunir l'homme d'une dizaine d'années au plus.

L'étude microscopique a montré que les cheveux (9 cm), noirs et ondulés, avaient été coupés. Une haute concentration de fer, d'aluminium, de nickel et de manganèse (3 à 15 fois plus que d'ordinaire) a fait penser que l'homme a été mêlé à la prospection ou au travail du métal, et  probablement à celui du cuivre.

La radiographie et le scanner ont permis de  reconstituer, sans toucher à la peau qui l'enveloppe, le crâne dans ses trois dimensions. Des détails sont apparus : il n'y a ni molaires supérieures, ni molaires inférieures ; le cerveau  possède encore un volume représentant les 2/3 de la  boîte crânienne. Les 5è et 9è côtes gauches montrent  chacune une fracture consolidée. Les 3è et 6e côtes droites cassées révèlent un accident  antérieur à la mort, ou la pression de la glace après la mort. On a aussi constaté l'absence de la 12è paire de côtes ; ce qui n'est pas exceptionnel - on le constate  sur certains sujets de nos jours.

Des études de l'ADN ont été effectuées sur des échantillons végétaux et sur les muscles  et l'os de la hanche de l'homme lui-même (laboratoires d'Oxford et de Munich). Les comparaison indiquent des hommes alpins et nordiques. L'examen endoscopique nous renseigne sur le dernier repas qu'a pris l'homme, à base de céréales - ce qui devrait être confirmé -, et sur ses poumons encrassés de poussières venues des feux de bois dégageant beaucoup de fumée.

Les vêtements sont en cuir tanné. Il y a un pagne, large bande de cuir passée entre les cuisses et attachée dans le dos et sur le ventre par une ceinture en peau de veau qui retient aussi des «jarretelles » de cuir, reliées à des jambières en peau de chèvre qui couvrent la jambe de la mi-cuisse à la cheville. La ceinture comportait une poche. Le corps était protégé par un manteau en peau de chèvre avec alternance de bandes sombres et claires. Une cape faite d'herbes des marais nouées et tressées protégeait de l'eau et isolait l'homme du sol quand il se couchait.

Les souliers sont originaux. Des peaux cousues ensemble forment une semelle et une partie supérieure qui enserrent un rembourrage d'herbes sèches maintenues au pied par un filet fait de grandes herbes tressées et nouées.

Un bonnet en peau d'ours était attaché sous le menton à l'aide d'une lanière de cuir. Dans la bourse en cuir portée à la ceinture, il y avait plusieurs outils et matériaux prévus pour allumer le feu, et elle contenait de minuscules fragments de cristaux de sulfures de fer, ou pyrite, utilisés comme briquet. Les autres outils étaient un perçoir en silex, un couteau-grattoir en silex, un retouchoir à silex avec une pointe en bois de cerf fixée dans un manche en tilleul, un fragment de lame de silex destiné à fabriquer une pointe de flèche. L'origine du silex a été identifiée : il viendrait du mont Lessini, près du lac de Garde, à 120 km du col de Similaun.

À la ceinture, était attaché un poignard à manche en frêne maintenant une lame en silex protégée par un fourreau en herbe tressée et nouée. Deux champignons, polypores du bouleau, connus en pharmacie pour leurs substances à action antibiotique, sans doute utilisés par l'homme des glaces pour des raisons médicales, étaient enfilés au bout d'une lanière à la ceinture.

Au cou, il portait une pendeloque en marbre alpin blanc, suspendue par un lacet de cuir. À proximité du corps, les fouilleurs ont trouvé deux seaux en écorce de bouleau de 20 cm de hauteur. L'un d'eux contenait des feuilles sèches d'érable et des charbons de bois provenant du pin, du sapin et d'arbres fruitiers sauvages. Il est vraisemblable qu'il s'agisse d'un réceptacle de chaleur qui permettait de transporter des charbons incandescents pendant 24 heures, d'après des références ethnographiques.

Un peu plus loin, on a découvert la hache composée d'un manche d'if et d'une lame allongée et trapézoïdale en cuivre presque pur, avec 0,22 % d'arsenic et 0,09 % d'argent. Ce type de hache est connu au tout début du Chalcolithique, quelques siècles avant des haches similaires signalées au nord de l'Italie, dans la culture de Remedello. L'arc est également en bois d'if. Il mesure 1,80 m et ne semble pas terminé : il n'y a pas, en particulier à chaque extrémité, d'encoches pour attacher la corde. Le carquois en cuir, baguette de noisetier et plaquette de bois, contenait 14 flèches en obier, de 85 cm de longueur. Deux d'entre elles seulement sont terminées avec leurs plumes d'empennage collées, et leur pointes en silex, ligaturées et collées. Ces pointes étaient elles-mêmes cassées, si bien qu'aucune des flèches n'était prête à servir. Le carquois contenait encore une corde en fibre végétale ayant servi pour tendre l'arc, un long poinçon et 4 pointes en bois de cerf. Une hotte était désarticulée : elle était faite de deux branches de noisetier et de deux planches de mélèze.

L'examen de l'origine des matériaux de l'équipement de l'homme des glaces, celui des pollens retrouvés dans ses vêtements, et surtout dans les herbes séchées trouvées dans les souliers, prouvent que l'homme vivait en temps normal à moins de 1 600 m d'altitude, c'est-à-dire dans la zone de forêt fréquentée par les cervidés. C'est là qu'il devait vivre, en particulier l'hiver, lorsque la haute montagne était enneigée.

L'habillement de l'homme des glaces, sa morphologie physique, les éléments de son équipement (seau pour transporter des charbons incandescents) et ses armes montrent qu'il était adapté à la haute montagne et qu'il pouvait être relativement autonome. Lorsque l'arc et les flèches n'étaient pas en état de fonctionner, l'homme avait avec lui les instruments pour réparer ses flèches ou terminer la finition de l'arc. Mais pourquoi l'homme des glaces avait-il un arc hors d'usage et des flèches cassées ? Pourquoi s'est-il endormi à une telle altitude, il y a 5 300 ans, dans des circonstances quelque peu suspectes ?

- Était-il un berger qui ramenait au village le troupeau transhumant à la veille des premiers froids et qui se laissa surprendre par la première chute de neige ?
- Était-il un passeur qui allait du versant sud au versant nord des Alpes, transportant dans sa hotte quelque marchandise à livrer ?
- Peut-être fréquentait-il la haute montagne pour prospecter des gisements de matière première importante à l'époque - roches semi-précieuses et cuivre ?
- Certains ont pensé qu'il était allé dans quelque lieu sacré de haute montagne, comme pourraient l'être le mont Bégo et d'autres sites de la région de Chambéry, apparentés aux sites moins élevés du val Cammonica, au nord de Brescia.
- D'autres enfin ont mis en valeur le caractère désordonné de l'équipement de l'homme des glaces, sa lèvre supérieure fendue et ses 2 côtes droites cassées, émettant l'hypothèse qu'à la suite d'une bagarre, l'homme dut fuir précipitamment en emmenant des outils et des objets capables de garantir sa survie pendant sa retraite. Épuisé dans sa course, il se serait endormi et aurait été victime du froid. Un véritable fait divers en sorte, confirmé par la découverte d'une pointe de flèche dans l'épaule, révélée en 2001.

L'histoire de cet homme dans la phase ultime de sa vie, est « lue » à partir des multiples résultats fournis par les spécialistes des sciences des matériaux, de la terre et de la vie (Spindler, 1994). La méthode scientifique le révèle comme étant l'homme le plus ancien de la protohistoire européenne ; sa découverte rend concevable le contact direct du protohistorien et de son interlocuteur du monde ancien qu'il étudie.



sources :

'Les sociétés de la préhistoire', J.P. Moyen et Y. Taborin
http://w3.hep-bejune.ch/formateurs/salleclasse/lionneldubois/notions%20theoriques/otzi,_l'homme_des_glaces.htm

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10 mai 2006 3 10 /05 /mai /2006 07:20

 

Caractéristiques physiques :

  • capacité crânienne 1600 cm3
  • front presque vertical
  • arcades sourcilières modestes
  • mandibule au menton saillant

Taille : 1.55 à 1.70 m, voire 1.80m 
Poids : 50 à 70 kg

 

 

 

Homo sapiens sapiens, c'est vous, c'est moi, c'est le seul représentant du genre à l'heure actuelle.

 

 

Homo neandertalensis et Homo floresiensis (cf rubrique 'Les ancêtres') ont cohabité pendant plusieurs milliers d'année avec Homo sapiens sapiens, notre ancêtre direct, mais il semble que seul ce dernier ait franchi la révolution néolithique, marquée par le passage d'une économie de prédation à une économie de production, avec la sédentarisation qui l'accompagne.

Dans la période précédente, lors du  paléolithique supérieur, nous lui devons la création de l'art rupestre, ce que nous considérons avec le recul comme l'une de nos spécificités humaines. On associe volontier à cette pratique des notions spirituelles, voire du chamanisme : certains voient ici l'invention de la religion.

Avant de s'établir partout dans le monde, comme l'avait fait Homo erectus avant lui, tout concorde à penser que Homo sapiens sapiens est né en Afrique, une évolution parmi d'autres possibles, mais qui reste la seule à avoir perduré jusqu'à ce jour dans la famille Homo.
 

Sources :

"Le genoux de Lucy" par Yves Coppens, Odile Jacob, 2000
www.hominides.com

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2 mai 2006 2 02 /05 /mai /2006 10:37


Type : australopithèque gracile
Datation :  3 180 000 ans
Taille :  1 à 1,20 m
Poids : 20 à 25 kg
Encéphale : moins de 400 cm3

Dirigée par Yves Coppens,Donald Johanson et Maurice Taïeb, en Ethiopie, la mission découvre 52 fragments d'un squelette d'un individu féminin décédé vers l'âge de 20 ans, en 1978.

 
Cet hominidé plus ancien et plus primitif que les australopithèques a été nommé par Yves Coppens de façon informelle Pré-Australopithecus.









 

La morphologie de  la base du crâne ne montre pas la flexure qui accompagne la descente du larynx ;  elle ne possédait très probablement pas de langage articulé.

 
 

L'usure des surfaces occlusales de ses dents montrent un régime alimentaire essentiellement végétarien. Les dents vont en s'agrandissant vers l'arrière de la bouche.

 

Les courbures de la colonne vertébrale et la forme de son bassin atteste d'une locomotion bipède. Cependant, "l'instabilité des articulations de la hanche, du genou et de la cheville ne devait pas permettre à Lucy de supporter longtemps la station debout tout court, et à plus forte raison la station debout immobile".

 

Le membre supérieur, à travers la très grande solidité de ses trois articulations (épaule, coude et poignet) montre une aptitude encore forte à l'arboricolisme.


Sources :

"Le genoux de Lucy" par Yves Coppens, Odile Jacob, 2000
Sandrine Prat, http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosevol/decouv/normal/normal.html

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17 avril 2006 1 17 /04 /avril /2006 12:55




émergence du type :
de -500 000 à 120 000


type classique :
de -120 000 à -30 000

cerveau :
1500-1750 cm3

 



 

Caractéristiques anatomiques :

  • bipédie confirmée (Position du foramen magnum, bassin court et large)
  • la face reste projetée vers l'avant
  • les pommettes sont absentes
  • les incisives sont usées
  • le torus sus-orbitaires est développé
  • le front est incliné
  • la boite crânienne s'étire vers l'arrière pour former vers l'occiput le "chignon néandertalien"


Avec l'arrivée de l'outillage du paléolithique supérieur, les tractions sur le corps sont moins fortes et les caractéristiques néandertaliennes se "gracilisent", comme en témoigne l'Homme de Saint-Césaire (Charentes Maritimes, France) découvert en 1979.

Leur origine européenne est attribuée aux Homo erectus qui, venus d'Afrique et isolés géographiquement, ont subit une dérive génétique qui les a conduit à cette spéciation. Homo neanderthalensis partage donc un ancêtre commun avec Homo sapiens sapiens, mais tous deux figurent comme deux espèces distinctes au sein du genre Homo : ils n'étaient pas interféconds.

Ces deux espèces se sont rencontrées quand Homo Sapiens sapiens, descendant des Homo erectus africains, s'est aventuré à son tour en Europe. On sait peu de choses sur la nature de leurs relations, mais ils ont partagé le même territoire et se sont trouvés en compétition pour la survie : Homo neanderthalensis avait un régime alimentaire fortement carnivore ; il semble que l'Homme de Cro-Magnon, ou Homo Sapiens Sapiens, était plus performant pour exploiter son environnement.

On sait cependant qu'il y a eu acculturation, de nombreux sites ont révélé des témoignages des échanges culturels pratiqués entre les deux espèces. Homo neanderthalensis reste lié au faciès culturel dit Châtelperronien. Il est également le premier à inhumer ses défunts.

Entre -35 000 et -32 000, on constate un rétrécissement des territoires occupés par Homo neanderthalensis, ainsi qu'une nette réduction démographique. L'extinction de leur espèce laisse encore beaucoup de questions en suspend ; lire à ce sujet l'écrit de Ian Tatersall
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17 avril 2006 1 17 /04 /avril /2006 11:10
exhumé en septembre 2003

Période d'existence :
de -95 000 à -13 000

Lieu :
Ile de Flores, Indonésie

Taille :
1 mètre environ

Poids :
25 kg

Cerveau :
380 cm3

forme du crâne "moulée"
sur celle d'Homo erectus









parfaitement bipède (foramen magnum centré, bassin court et large)

maitrise du feu, utilisation d'outils perfectionnés (lames de silex noir joliement taillées)
           
Homo Florensiensis semble descendre des homo erectus ayant migrés depuis l'afrique en direction de l'Asie ; cependant, l'île de Flores n'a jamais été reliée au continent, même au plus fort des glaciations. Cela pose la question de la capacité d'homo erectus à naviguer, la plupart des scientifiques pensaient jusque là que seuls les homo sapiens sapiens le pouvaient.

L'isolement sur l'île a conduit à une évolution morphologique que les chercheurs appellent le nanisme insulaire, déjà décrit chez d'autres espèces préhistoriques, comme les mamouths de l'île de Wrangel (Sibérie) ou les cervidés de Malte et de Chypre : sur une île où les ressources sont moins abondantes et en l'absence de grands prédateurs, la petite taille devient un facteur de survie. Aux côtés d'Homo Floresiensis, le stégodon, sorte d'éléphant d'Asie, s'est vu "rétrécir" de 4 fois par rapport à ses ancêtres.

En ce sens, Homo Floresiensis a suivi la tendance évolutive que subissent tous les gros mamifères en situation d'isolement insulaire : un rétrécissement, au sens littéral du terme, en conservant toutes les proportions d'origines. Ainsi, l'évolution du genre homo ne fonctionne pas que dans le sens d'une évolution vers une encéphalisation toujours plus importantes. Cependant, selon certains chercheurs, le rétrécissement du volume encéphalique pourrait paradoxalement conduire à une augmentation du nombre de connexions synaptiques.

La recherche d'ancêtres d'Homo floresiensis permettra de savoir si cette hypothèse, la plus vraisemblable à ce jour, se confirme ou pas, au profit d'une filiation d'un homininé déjà de petite taille.


Source : Sciences et Avenir, décembre 2004
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