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 L'origine de l'Homme, sa nature, son essence

 

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4 novembre 2008 2 04 /11 /novembre /2008 16:53
Le squelette d'une femme chaman remontant à 12.000 ans et entouré de somptueux présents mortuaires a récemment été découvert dans le nord d'Israël, selon l'Université hébraïque de Jérusalem qui a supervisé les fouilles.

Une équipe de l'Institut d'archéologie de l'université dirigée par le Dr Léore Grossman a découvert sur le site de Natufian, en Galilée, les restes d'une femme chaman richement ornementés, a précisé l'université dans un communiqué. Parmi ces ornements: 50 carapaces de tortues, le bassin d'un léopard, le bout d'une aile d'un aigle doré, une queue de vache, deux crânes d'oiseaux et une patte avant de sanglier. Le pied d'un homme adulte d'une taille nettement supérieure à celle de la femme inhumée a également été retrouvé sur place. Le communiqué indique aussi que dix grandes pierres ont été appliquées directement sur la tête, le bassin et le fémur droit de cette femme, dont le corps a été placé --les genoux repliés-- contre la paroi méridionale d'une tombe de forme ovale. (GFR)

Source : levif.be
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12 mars 2008 3 12 /03 /mars /2008 14:53
toumai1.jpgToumaï, alias Sahelanthropus tchadensis, le représentant de la plus ancienne espèce connue d’hominidé, a bien sept millions d’années. Michel Brunet, professeur au Collège de France, qui en avait mis au jour le crâne à l’ouest de la vallée du Rift dans le Djourab tchadien en 2001, l’avait daté mais avait demandé confirmation. Pour ce faire, des chercheurs du CNRS ont utilisé le béryllium 10, isotope radioactif du béryllium, un métal, qui date Toumaï  à 7,04 millions d’années précisément. Une période « proche » de celle où les chimpanzés et les hominidés ont divergé dans l’évolution.

Source : Lyon Plus, 29 février 2008
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18 octobre 2007 4 18 /10 /octobre /2007 14:12

Marie-Odile Monchicourt - 14 octobre 2007 - 19:30 - France Info

Grâce à un prélèvement de l’ADN , les savants viennent de faire une découverte importante sur l’homme du Néandertal.

L’homme du Néandertal et l’Homo sapiens sont les descendants de l’Homo érectus : l’Homo sapiens a évolué en Asie et en Afrique, le Néandertal en Europe. Mais les scientifiques viennent de découvrir que les deux espèces se sont croisées ! Des restes trouvés en Sibérie se sont révélés être ceux du Néandertal, prouvant qu’il a reflué d’abord vers le Proche-Orient, puis vers le Moyen-Orient, ensuite vers le coeur de l’Asie centrale, jusqu’en Sibérie : sa présence remonte à 30.000/ 40.000 années.

Et les savants se demandent s’il n’est pas allé encore plus loin, jusqu’en Chine. L’histoire de ce Néandertal a été reconstituée, pour la première fois, grâce à l’étude de l’ADN de l’os.

Ecouter la chronique de M.O. Monchicourt

La chronique en mp3

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15 août 2007 3 15 /08 /août /2007 19:05

Des archéologues italiens ont mis au jour près de Mantoue (nord) les restes d'un couple enlacé, probablement un homme et une femme, enterrés il y a quelque 6.000 ans, a indiqué mercredi à l'AFP Elena Menotti, qui a dirigé les recherches.

 

Découverts lundi lors de travaux dans une zone industrielle, les deux squelettes se font face et leurs fronts se touchent presque, leurs bras et leurs jambes sont emmêlés dans une ultime étreinte.

"Nous avons trouvé ces deux individus enlacés dans une sépulture néolithique. Nous supposons que ce sont un homme et une femme, les tests ADN devraient pouvoir nous éclairer d'ici quelques mois. D'après les premières observations, ils étaient jeunes car leur denture est complète et présente peu de signes d'usure", a expliqué Elena Menotti.

 

"Tout le monde se demande évidemment pourquoi ils ont été enterrés enlacés. Je pense pour ma part que c'est le témoignage d'un grand sentiment d'amour qui a traversé le temps. Car quelle que soit la raison pour laquelle ils ont été mis en terre dans les bras l'un de l'autre, c'est qu'il y avait un sentiment entre eux", a souligné Mme Menotti.

 

L'archéologue réfute ainsi toute idée d'une femme sacrifiée pour être enterrée aux côtés de son mari décédé de mort naturelle: "dans ces cas baptisés les +sacrifices de la veuve+, la femme est mise en terre aux côtés de l'homme et non pas dans ses bras", a-t-elle précisé.

 

Les deux squelettes enlacés et enterrés il y a quelque 6.000 ans ne seront pas séparés, a affirmé mercredi à l'AFP Elena Menotti, qui a dirigé les recherches. "Nous ferons tout notre possible pour conserver les corps dans la position exacte de leur sépulture, il n'est pas question de briser leur étreinte", a indiqué l'archéologue Elena Menotti.

 

Les restes du jeune couple enlacé seront exposés tels quels au musée archéologique de Mantoue, mais leur curieuse posture soulève encore des interrogations parmi les scientifiques.

 

Pour Elena Menotti, c'est tout simplement "le témoignage d'un grand sentiment d'amour qui a traversé le temps. Car quelle que soit la raison pour laquelle ils ont été mis en terre dans les bras l'un de l'autre, c'est qu'il y avait un sentiment entre eux".

Source : Yahoo! / AFP

 

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6 août 2007 1 06 /08 /août /2007 18:10
Le blog Genre.Homo est heureux de vous inviter à découvrir l'album photo d'Oëtzi, cette momie datant du mésolithique découverte dans un glacier autrichien.

L'album photos est accessible ici ; vous pouvez également y accéder par le menu de la colonne de gauche.

+ d'infos sur la vie sexuelle d'Oetzi
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3 août 2007 5 03 /08 /août /2007 10:48
Voici, d'après les ossements découverts, quel aurait pu être le visage de l'australopithecus afarensis bébé, que l'on a appelé fille de Lucy, même si celle-ci a vécu quelques 200 000 ans auparavant.
La représentation est une création Kennis et Kennis, la photographie est de Sarah Leen et Rebecca Hale, de la NGS. L'ensemble a été publié dans le 'National geographic" de novembre 2006.

Plus d'infos sur sa découverte



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31 mai 2007 4 31 /05 /mai /2007 11:54

II y a 2 millions d'années apparaît, en Afrique orientale, un homme très différent de ceux qui l'ont précédé: grand et longiligne, Homo ergaster est le premier pur marcheur.

 

 

H1MT2-Homo-Ergaster.jpgD'abord baptisé Homo erectus lors de sa découverte au Kenya dans les années 1970, cet homme daté de 1,5 à 1,9 million d'années a, par la suite, été renommé Homo ergaster en raison de sa morphologie légèrement différente, plus gracile. Sa parenté avec Homo erectus, que l'on avait trouvé plusieurs décennies auparavant en Chine (le « sinanthrope ») et à Java (le « pithécanthrope »), est toutefois très étroite. Plus récent (200000 ans à 1,5 million d'années), l'Homo erectus asiatique se distingue de son ancêtre africain par une morphologie plus trapue, une taille plus faible (1,65 m), un cerveau plus gros et des os du crâne plus épais. L'espèce Homo ergaster n'est pas encore reconnue par tous les spécialistes. Pour ceux, de plus en plus nombreux, qui considèrent cet­te espèce comme valide, Homo ergas­ter représente celui qui est apparu dans la savane africaine et Homo erectus celui qui a émigré jusqu'en Extrême-

 

Orient. Homo ergaster a également atteint l'Europe, où il a donné un type d'Homo erectus légèrement différent de celui d'Asie (rebaptisé Homo heidelbergensis) et qui a évolué sur place pour donner l'homme de Neandertal.

 

 

 

 

 

Une morphologie particulière

 

Si ergaster signifie « artisan » et erectus « qui se tient debout », il est évident que le dernier venu de la savane est-africaine était à la fois les deux. Si les premiers Homo ergaster taillent des outils rudimentaires (galets aménagés), ils développent, à partir de - 1,6 Ma, un outillage plus élaboré. Grand, dépassant 1,70 m pour 60 à 70 kg, Homo ergaster a fait de la bipédie son moyen unique de locomotion, ce qui l'autorise à conquérir les milieux découverts. Il marche en posant d'abord le talon, comme nous (les bipèdes plus anciens posaient le bord externe du pied en premier, ce qui rendait la marche moins dynamique et moins assurée). Longiligne, il est également doté d'une physiologie de coureur. Ses épaules sont plus larges, ce qui éloigne les bras de la colonne vertébrale et renforce ainsi leur action stabilisatrice durant la marche. L'appareil masticateur s'est réduit, et la mandibule est plus gracile que celle d'autres hommes contemporains, comme Homo habilis.

 

 

 

Son cerveau est également nettement plus gros (750 à 950 cm3). Les asymétries entre les H-ergaster.jpgdeux hémisphères sont très marquées, et les lobes frontaux du cerveau (associés aux facultés de relation) sont plus importants. Un volumineux bourrelet sus-orbitaire barre cependant encore le front d'Homo ergaster.


On pense que c'est à partir d'Homo Ergaster que le genre Homo a perdu sa fourrure. Une épaisse fourrure protège en effet bien de l'ensoleillement, mais ne permet pas d'évacuer la chaleur produite lors des déplacements, évacuation qui ne peut se faire qu'avec une pilosité réduite. Il est donc très probable que les Homo Ergaster, très actifs et très mobiles, étaient dépourvus de fourrure pour survivre sous le climat tropical africain.

 

 

 

 

Plusieurs hominidés contemporains

 

II y a 1,8 million d'années environ, pas moins de 5 es­pèces d'hominidés bipèdes coexistaient en Afrique orien­tale et méridionale. Une situation exceptionnelle, qui ne se reproduira plus jamais dans notre histoire. Deux espèces de paranthropes, l'une en Afrique orientale (Paranthropus boisei), l'autre en Afrique du Sud (P. robustus), et une espèce d'homme (Homo ergaster), se parta­geaient les savanes ouvertes. Homo ergaster, bipède plus accompli, devait probable­ment se déplacer davantage que ses cousins à la robuste mâchoire. Les deux autres espèces d'hommes, Homo rudolfensis et Homo habilis, devaient fréquenter les abords de zones plus boisées.

 

 

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25 mai 2007 5 25 /05 /mai /2007 10:20
Il y a 3,75 millions d'années, trois australopithèques marchent sous la pluie dans les cendres refroidies d'un volcan. Et nous laissent ainsi l'empreinte de leurs pas.

En 1978, la paléoanthropologue britannique Mary Leakey découvrit le témoignage le plus probant et le plus touchant de la bipédie des australopithèques.

À Laetoli, au nord de la Tanzanie, trois australopithèques, deux adultes et un enfant, ont laissé, il y a 3,75 millions d'années, leurs empreintes dans la cendre consolidée d'un volcan des environs. Une étude de ces traces montre que le talon des australopithèques était étroit et fortement bombé, détail qui prouve qu'ils ne marchaient pas souvent, sans quoi la protubérance du calcanéum se serait aplatie comme chez nous. Les orteils, très longs, sont recourbés et les ongles touchent à terre. Quant au gros orteil, il était encore préhensile (éloigné des autres doigts) ce qui signe la conservation d'aptitudes à l'arboricolisme.

Ces traces fossiles ont apporté la preuve incontestable que la bipédie avait précédé l'apparition du genre Homo.




Vue d'ensemble
Empreintes fossilisées de Laetoli - Tanzanie



Détail
Empreintes fossilisées de Laetoli - Tanzanie
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26 septembre 2006 2 26 /09 /septembre /2006 16:57

Les restes d'une jeune hominidé datant de 3,32 millions d'années ont été en partie mis au jour à Dikika, sur la rive droite du fleuve Awash, en Ethiopie. Une découverte exceptionnelle à plus d'un titre : il s'agit d'un Australopithecus afarensis (australopithèque de l'Afar), espèce à laquelle la célèbre Lucy est rattachée, et son squelette, quasi-complet, est très bien conservé.


Le site des fouilles se situe en face de celui où a été exhumée celle que l'on a longtemps appelé la doyenne de l'humanité. Autant de raisons qui justifient le surnom donné à cet enfant australopithèque : la "fille de Lucy". Reste que dans les faits, la jeune hominidé est plus vieille que sa "mère" de plus de 200.000 ans.

A l'origine de la découverte, une équipe de scientifiques éthiopiens, américains et français (CNRS), emmenée par l'éthiopien Zeresnay Alemseged, du Max Planck Institut de Leipzig. "Le crâne et la cage thoracique ont été découverts en 2000, explique le CNRS, suivis par de nombreux autres éléments du même squelette" : omoplate, membre postérieur, phalanges... Si le squelette n'a pas encore été entièrement dégagé, les chercheurs ont pu déduire de leurs premières trouvailles que l'enfant, encore doté de ses dents de lait, était de sexe féminin.

"Bien que le sujet ait sans aucun doute été bipède, comme les autres australopithèques, la morphologie de certains os est étonnamment plus proche de celle des grands singes africains que de l'homme", ont-ils noté. Les phalanges des mains sont ainsi courbées et l'omoplate est semblable à celle des gorilles. Ce qui tendrait à indiquer que l'enfant continuait peut-être à grimper aux arbres, "au moins [occasionnellement]".

La "fille de Lucy" vivait dans "un environnement de savane arborée" où évoluaient notamment Hipparions (équidé à trois doigts), girafes, antilopes, rhinocéros blancs, rongeurs et crocodiles. "Une crue a sans doute permis le transport et l'ensevelissement rapide du squelette, évitant à ce dernier d'être dévoré par les charognards", pointe le CNRS. Une chance car les restes d'hominidés, très fragiles, se fossilisent rarement.

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18 juin 2006 7 18 /06 /juin /2006 01:13

Homo Rudolfensis apparait  comme un ancêtre très probable de l'espèce humaine. Il s'agit d'une espèce cousine d'Homo habilis. Il a vécu sur les terres des actuels Kenya et Malawi.


Age : 2,4 à 1,6 millions d’années

Capacité crânienne : environ 750 cm3

Orbites très hautes

Ouverture nasale étroite

Omnivore

Taille : environ 1,60 m pour un poids estimé à 50 kg
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