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 L'origine de l'Homme, sa nature, son essence

 

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 16:42

En Arabie Saoudite, des paléontologues ont découvert les restes fossilisés d'un primate inconnu qui aurait vécu voici 29 à 28 millions d'années.

Pesant de 15 à 20 kg, ce primate dénommé "Saadinius Hijazensis" appartiendrait aux catarhiniens, ancêtres communs des singes de l'Ancien monde dont l'Homme fait partie. Après cette découverte, les scientifiques estiment que la période où se sont séparées la lignée des ancêtres de l'Homme et des grands singes d'une part, et celle des ancêtres des Macaques d'autres part est comprise enrte 29 et 24 millions d'années.

 

Source : "Le progrès", 15 juillet 2010

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 15:21

Le 18 mai 2010, à Lyon, le Professeur Frédéric MENU a tenu une conférence sur le thème de l'évolution du vivant, et pose cette question : Des adaptations pour le bien de l'espèce ?


De nombreuses pistes de réflexion quant à la vision de l'évolution, une conférence d'intérêt certain.

      http://php.bm-lyon.fr/video_conf/upload/capture_18_05_10_menu.jpg

Résumé : L’idée selon laquelle les formes vivantes se modifient lentement pour engendrer de nouvelles formes alors que d’autres disparaissent est probablement la plus discutée des théories scientifiques car elle offre une alternative intelligible aux différents systèmes de croyance sur l’origine de l’homme et du monde. La théorie darwinienne en est la construction la plus cohérente et la plus intégrative. Elle a en effet ouvert de vastes domaines de recherches et, bien que vieille d’un siècle et demi, elle génère toujours aujourd’hui une intense activité scientifique grâce aux nouvelles technologies de l’informatique, de la biologie moléculaire, ou de la géochimie. La théorie de l’évolution se distingue par le rôle majeur que jouent les aléas de l’histoire dans la genèse des formes vivantes.  


Pour la voir, cliquez ici, nécessite Real Player

Sur le site de la Bibliothèque Municipale de Lyon


 

 

 

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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 16:51

Par François Savatier

 

Une troisième espèce humaine, contemporaine de l'homme de Néandertal et de l'homme moderne, aurait été identifiée par les gènes contenus dans un os de la main découvert en Sibérie.  Out of Africa ? Oui, l'espèce humaine a essaimé à partir de l'Afrique, mais quand ? Un fossile daté d'environ 40 000 ans retrouvé en Sibérie complique l'énigme : le séquençage de ses gènes suggère qu'il appartient à un hominidé, qui n'était ni un Néandertalien ni un homme moderne.

 

Le fossile provient de l'Altaï sibérien, et plus précisément de la grotte de Denisova, une grande cavité très riche en traces et artefacts préhistoriques, car elle a été occupée pendant 125 000 ans. Johannes Krause et ses collègues, de l'Institut Max-Planck de Leipzig et de diverses universités européennes et américaines, viennent de séquencer entièrement l'ADN mitochondrial contenu dans l'un des rares fossiles humains de la grotte de Denisova, un os isolé appartenant à un doigt.

 

L'ADN mitochondrial est issu des mitochondries, des organites cellulaires. Il contient environ 16 000 bases. Pour analyser le génome mitochondrial de l'os, les chercheurs ont appliqué une méthode d'amplification spécifique de séquences d'ADN (PCR modifiée), mise au point récemment pour séquencer l'ADN mitochondrial des Néandertaliens sans craindre les contaminations.

 

La comparaison de la séquence obtenue – la séquence complète de l'ADN mitochondrial de l'individu – a révélé qu'elle différait trop de l'ADN mitochondrial des Néandertaliens et des hommes modernes pour qu'on puisse conclure que l'individu séquencé appartenait à l'une de ces espèces. Or le fragment osseux provient d'une strate de la grotte datée entre 48 000 et 30 000 ans avant le présent… Ainsi, à une époque où des hommes modernes et des hommes de Néandertal vivaient en Sibérie, le bout de doigt de Denisova suggère fortement qu'une troisième espèce humaine y vivait aussi ! Chose remarquable, ce serait la première fois qu'une espèce humaine est découverte seulement à partir d'une analyse génétique.

 

Mais de quelle espèce s'agit-il ? Les ancêtres des Néandertaliens et des hommes modernes ont divergé en Afrique, il y a environ 450 000 ans, avant que certains de leurs descendants ne quittent le continent, il y a quelque 250 000 ans pour les premiers et 100 000 ans pour les seconds. Les chercheurs ont établi un nouvel arbre phylogénétique du genre Homo intégrant la nouvelle espèce probable. L'ancêtre commun des Néandertaliens, de l'homme moderne et de l'homme de Denisova aurait vécu il y a environ un million d'années. Dans ce cas, il est impossible que l'homme de Denisova descende de Homo erectus, puisque celui-ci a migré vers l'Eurasie 900 000 ans avant que ne vive cet ancêtre commun, soit il y a 1,9 million d'années. Il semble donc qu'une vague humaine passée inaperçue jusqu'à aujourd'hui aurait quitté l'Afrique il y a un million d'années environ.

 

Cette découverte est plus qu'inattendue, et certains préhistoriens répugnent encore à la considérer comme certaine sur la seule base de l'ADN mitochondrial. Pour mieux apprécier la distance génétique entre la probable nouvelle espèce, Homo neanderthalensis et Homo sapiens, les chercheurs ont entrepris d'extraire de l'ADN nucléaire de l'os du doigt. Toutefois, pour vraiment convaincre les préhistoriens, il faudrait leur trouver un fossile plus complet d'homme de Denisova...

 

 

 

 

Source : Pour la Science

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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 13:53

 

sediba1.jpg

Des paléontologues sud-africains ont présenté jeudi deux squelettes partiels fossilisés d'une nouvelle espèce  d'hominidé datant de près de deux millions d'années. Des squelettes qui révélent une nouvelle étape de l'évolution  humaine. «Ce que nous avons trouvé est probablement le squelette d'hominidés le plus complet jamais découvert», a commenté Lee Berger, paléo-anthropologue de l'Université de Witwatersrand à Johannesburg. «Chaque individu est plus complet que le fameux fossile Lucy mis au jour en Ethiopie», a-t-il ajouté devant la presse en présentant sa découverte sur le site des fouilles à Maropeng (ouest de Johannesburg). Deux spécimens, une femelle adulte et un mâle d'une dizaine d'années, ont été mis au jour en 2008 dans une caverne de ce site, classé au patrimoine mondial de l'humanité, qui a livré un tiers des hominidés exhumés à ce jour. La nouvelle espèce a été baptisée Australopithecus sediba, qui signifie «source d'eau» en sotho, la langue des populations locales. La trouvaille est due au fils âgé de neuf ans de Lee Berger, qui a déterré la clavicule d'un des deux hominidés à l'occasion de prospections géologiques. Ils pouvaientProf-Lee-Berger-with-the-skeleton-of-the-male-child--believ.jpg marcher et grimper aux arbres «Ces fossiles nous donnent une image extraordinairement détaillée d'un nouveau chapitre de l'évolution de l'homme et lève le voile sur une période cruciale durant laquelle les hominidés n'ont plus dépendu de la vie dans les arbres pour s'établir sur le sol», a indiqué le chercheur, publié dans la revue Science du 9 avril. Ces deux hominidés marchaient debout et partageaient nombre de traits avec les premières espèces connues d'Homo. Leurs bras étaient longs comme ceux des singes mais avec des mains courtes et puissantes. Ils étaient dotés d'un pelvis évolué, de petites dents et de longues jambes les rendant capables de courir comme un humain. Il est aussi probable que ces hominidés pouvaient grimper aux arbres. En fait, le sediba était apparemment à l'aise dans ces deux modes de vie. Leur taille était d'environ 1,27 mètre. La femelle pesait quelque 33 kilos et le jeune mâle 27 kilos. Le cerveau de ce dernier était très petit avec un volume de 420 à 450 centimètres cube. Comparativement, le volume du cerveau humain varie de 1.200 à 1.600 cm3. Mais, a noté Lee Berger, la forme du cerveau de ce nouvel hominidé paraissait plus évoluée que celui des autres espèces d'australopithèque. Ancêtre de l'homme moderne ou branche éteinte Les deux nouveaux fossiles sud-africains sont des hominidés apparus un million d'années après Lucy (3,2 millions d'années). Celle-ci a longtemps été considérée comme ancêtre de l'humanité jusqu'à la découverte de «Ardi» (4,4 millions d'années), plus proche du maillon commun avec le chimpanzé. Leurs caractéristiques montrent que la transition entre les premiers hominidés et le genre Homo s'est produit très lentement. «Cette nouvelle espèce partage plus de traits dérivés avec les premiers hominidés que tout autre australopithèque» et peut donc être l'ancêtre de l'homme moderne ou bien d'une branche éteinte au fil de l'évolution, a expliqué le professeur Berger. Au moins deux autres spécimens de sediba ont été trouvés sur le site et font encore l'objet d'analyse, a-t-il ajouté. Les chercheurs ont aussi identifié les fossiles d'au moins 25 autres espèces animales dont une hyène, un chien sauvage, des antilopes et un cheval.


Source : 20 minutes

Voir la reconstitution 3D sur DailyMail

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20 octobre 2009 2 20 /10 /octobre /2009 16:38
Michel Brunet, né le 6 avril 1940, est professeur au Collège de France, titulaire de la chaire de paléontologie humaine. Spécialiste de l'évolution des mammifères, il est à l'origine de découvertes archéologiques majeures, notamment le premier Australopithèque connu à l'Ouest de la Rift Valley, daté de 3,5 millions d'années et du plus ancien Hominidé connu, Sahelanthropus tchadensis, dit Toumaï, daté de 7 millions d'années.



Le Mardi 15 décembre 2009, il tiendra à Lyon une conférence sur le thème : «En Afrique Sahelienne... Tchad, Libye, Egypte, à la recherche d'un nouveau berceau de l'humanité...»


Horaire : 18h
Lieu : Grand Amphithéâtre, Université Lumière Lyon 2 Campus des Berges du Rhône 16-18 quai Claude Bernard - Lyon Renseignements : 04 37 37 26 86 ou 04 37 37 26 83




Sources :
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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 16:49
Genre : Documentaire
Durée : 55 mn
Tous publics
Réalisateur : Richard Dale
Pays : Grande-Bretagne - Allemagne - Nationalité : britannico-allemand



Tourné à la manière d'un feuilleton, ce documentaire propose une rencontre virtuelle avec nos lointains ancêtres, des êtres primitifs qui n'avaient que très peu de prise sur le monde qui les entourait. Une reconstruction saisissante qui, grâce à des effets spéciaux et des images de synthèse, propulse les téléspectateurs des millions d'années en arrière. 

A voir le lundi 7 septembre sur Gulli
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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 09:25
 Portsmouth, Royaume-Uni - Selon une nouvelle étude, plusieurs espèces de grands singes savent rire, ce qui voudrait dire que nous ne sommes pas les seuls animaux nés avec cette capacité.

Après avoir chatouillé et taquiné de jeunes gorilles, chimpanzés, bonobos et orangs-outangs, les chercheurs impliqués affirment que les grands singes savent rire. Leurs découvertes laissent penser que ces espèces et l'Homme ont hérité leur capacité à rire de leur dernier ancêtre commun, qui vivait il y a 10 à 16 millions d’années.

Marina Davina Ross, primatologue et psychologue à l’université de Portsmouth au Royaume-Uni, dirigeait l'équipe qui a chatouillé le cou, les pieds, les mains et les aisselles de jeunes singes ainsi que de bébés humains. Résultat : plus de 800 rires enregistrés. Après avoir analysé les similitudes et les différences entre les rires des 5 espèces, les chercheurs ont créé un « arbre acoustique » des rires des hommes et des grands singes. Il correspond d’assez près à l’arbre d’évolution génétique des primates.

Il avait déjà été prouvé que les chimpanzés gloussaient, mais leur façon de rire, à la fois en expirant et inspirant, était considérée comme très différente de celle des humains, qui rient en expirant seulement. Mais l’étude des chatouilles a prouvé que gorilles et bonobos rient eux aussi uniquement en expirant. De plus, « le rire du primate se déclenche dans un contexte de jeu, ce qui est très similaire au rire humain » ajoute Frans de Waal, un primatologue non impliqué dans l’étude.

Thèse controversée, les chatouilles induiraient également des « rires » chez le rat. Si ce fait est avéré, cela voudrait dire que le rire n'est ni le propre de l'Homme, ni même celui des primates, mais le propre des mammifères.


MaxiSciences, Paru le 2009-06-11 12:06:00
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18 mai 2009 1 18 /05 /mai /2009 16:28
Schelklingen, Allemagne - Les scientifiques ont découvert la plus ancienne sculpture façonnée par la main de l'Homme. C'est la première de cette époque à représenter une silhouette humaine, en l'occurrence une femme nue, symbole de fertilité. Elle apporte des informations supplémentaires sur les débuts de l'art.


La sculpture représente une femme aux caractéristiques sexuelles amplifiées : une forte poitrine, un large ventre et de grosses fesses.

Creusée dans une défense de mammouth en ivoire , cette statuette de 6 centimètres semble avoir été le symbole de la fertilité pour les premiers hommes.Selon les scientifiques, cette « Vénus », trouvée l'année dernière dans la grotte Hohle Fels près de Schelklingen au sud-ouest de l'Allemagne, est probablement la plus vieille représentation humaine de ce type.

La datation au carbone 14 prouve qu'elle a au moins 35 000 ans. Les fragments, qui ont ensuite été assemblés, se trouvaient aux côtés de pierres, os et outils en ivoire utilisés par les premières populations d'Homo sapiens établies en Europe. Le docteur Nicholas Conard de l'université Tübingen, qui a décrit la découverte dans le journal Nature, déclare : « La nouvelle figurine de Hohle Fels change radicalement notre vision des origines de l'art paléolithique ».

On ne sait pas quand l'Homme a commencé à produire des oeuvres d'art, mais des dessins géométriques datant de 75 000 ans ont été observés sur des roches en Afrique. La grotte Hohle Fels est située non loin de la vallée du Danube. Les scientifiques pensent donc que les premiers hommes auraient suivi cette route quand ils ont quitté l'Afrique vers l'Europe de l'Est et Centrale. Cette zone est un site archéologique riche, ayant déjà révélé de nombreux objets d'art figuratif : de petites sculptures représentant des mammouths, des bisons, des lions, des chevaux et des oiseaux, et deux figurines mi-homme, mi-animal. On y a également trouvé des exemples de joaillerie, comme des colliers ou des pendentifs en ivoire, ainsi qu'une flûte en ivoire de mammouth, le plus ancien instrument de musique du monde.

Le docteur Paul Mellars de l'université de Cambridge commente la découverte: « L'abondance de petites statuettes sculptées d'ivoire sur ce site du sud de l'Allemagne montre qu'il peut s'agir du lieu de naissance d'une véritable tradition sculpturale artistique d'Europe, voire du monde ».

Sources : Yahoo / MaxiSciences


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16 mars 2009 1 16 /03 /mars /2009 13:30
Londres, Angleterre - Quatre squelettes datant de l'Âge du fer, une hache en silex vieille de 4000 ans ou les restes d'un navire du XIXe siècle, telles sont quelques-unes des multiples découvertes archéologiques réalisées sur le site des futurs Jeux Olympiques londoniens de 2012.


A Stratford, à l'est de Londres, le chantier des JO de Londres 2012 a entraîné le creusement de 140 tranchées, sillonnant le site d'environ 2,5 kilomètres carrés et le transformant en un immense terrain de fouilles archéologiques, le plus grand de Grande-Bretagne selon l'Olympic Delivery Authority (ODA).Les archéologues y ont déjà exhumé des objets et des tombes, datant de diverses périodes de l'Histoire britannique. Parmi leurs découvertes, la plus surprenante est peut-être celle de ces quatre squelettes de l'Âge du fer.

Une pièce de monnaie romaine datant de 330-335, quatre pistolets et des casques de la Seconde Guerre mondiale ou encore une hache en silex vieille de 4000 ans ont également été déterrés sur le site. Enfin, les scientifiques ont mis au jour l'épave remarquablement conservée d'un bateau du XIXe siècle, peut-être utilisé comme "taxi aquatique". Kieron Tyler, archéologue au Museum of London Archaeology s'enthousiasme : "Alors que nos analyses progressent, une nouvelle Histoire, excitante, est en train de faire surface. Nous savons désormais que le site olympique a été utilisé en continu depuis l'époque préhistorique".

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13 mars 2009 5 13 /03 /mars /2009 13:13
Kazakhstan - Une équipe internationale d'archéologues vient de découvrir les plus anciennes preuves de domestication du cheval par l'Homme connues à ce jour, remontant aux alentours de 3 500 avant notre ère.

Les chercheurs affirment que la première domestication du cheval date de la culture Botai, civilisation de la fin du Néolithique établie au nord du Kazakhstan aux alentours de 3 500 avant notre ère. Cette date est de 1 000 ans antérieure à celle qui était proposée jusqu'à présent et devance de 2 000 ans les premières attestations de cheval domestique en Europe.

En s'appuyant sur un intense travail archéologique de terrain et sur des analyses mettant en oeuvre des technologies de pointe, l'équipe de scientifiques s'appuie sur trois arguments qui ne laissent aucun doute. Premièrement, l'analyse des ossements révèle que ces chevaux avaient déjà une morphologie semblable à celle des chevaux domestiques de l'Âge du bronze. Les hommes de la culture Botai procédaient donc à une sélection des animaux en fonction de certaines caractéristiques physiques favorables.

Une nouvelle technique de reconnaissance de stigmates caractéristiques laissés par le mors sur les dents prémolaires les plus antérieures permet également d'affirmer sans ambiguïté que les chevaux de la culture Botai étaient harnachés ou bridés, ce qui sous-entend qu'ils étaient montés. Enfin, l'analyse chimique et isotopique des résidus lipidiques conservés dans certaines poteries de l'époque a permis de détecter d'indubitables traces de graisses caractéristiques du lait des chevaux. On sait que la domestication du cheval a revêtu une importance sociale et économique considérable, facilitant et accélérant les communications et les transports de denrées, modifiant les circuits de production et les règles de la guerre. La découverte d'indices de domestication dès le milieu du 4e millénaire avant notre ère est de nature à modifier profondément notre perception des sociétés de la fin du Néolithique en Asie centrale.*

Source : Yahoo! / MaxiSciences
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