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 L'origine de l'Homme, sa nature, son essence

 

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3 avril 2007 2 03 /04 /avril /2007 04:31

Moins intelligent que les primates, le chien est toutefois plus sociable et plus communicatif vis-à-vis de l'Homme : les gestes démonstratifs du "maître" sont mieux compris et interprétés par le chien ; mieux encore, il les recherche. Il agit davantage par coopération que par compétition, contrairement à une idée répandue au sujet de ce qui pourrait être le moteur de l'évolution.


"Les grands singes, et en particulier le chimpanzée, ont, eux, évolué séparément de l'homme, à l'état sauvage. Et s'ils sont nos plus proches parents, leur lignage s'est séparé du nôtre il y a des millions d'années. Apparement, ils n'ont pas dans leur hérédité la même aptitude à la communication sociale que nous".

Domestiqué par les Hommes au cours du néolithique, les chiens ont été sélectionnés pour leurs aptitudes à servir l'espèce humaine dans leurs activités (chasse, surveillance des troupeaux, ...) Peu à peu, c'est leur évolution qui a été influencée par l'activité humaine.


Source : "Le nouvel observateur" - n°2200 - du 4 au 10 janvier 2007
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1 avril 2007 7 01 /04 /avril /2007 11:37

«Il est pour moi, physicien, absurde de penser que l'univers se soit fait par "hasard".»

Alfred Kastler

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29 mars 2007 4 29 /03 /mars /2007 11:32

Dans son n°2200 de janvier 2007, le "Nouvel Obs" consacre un dossier sur les dernières découvertes scientifiques liées à l'intelligence animale.

On y découvre des babouins pères (et non seulement géniteurs), des oiseaux feinteurs et des baleines chanteuses.

Un dossier qui remet en question la façon ethnocentrée qu'a l'être humain de se concevoir comme seul dépositaire de l'intelligence. Par comparaisons, ressemblances ou différences, l'intérêt majeur est d'apporter un éclairage supplémentaire sur le fonctionnement de notre propre intelligence, dont la définition même est toujours sujette à débat. Par ailleurs, toutes les études présentées vont à l'encontre de l'idée selon laquelle la seule aptitude de l'animal est d'obéir à son instinct, et  relancent le débat sur l'opposition entre nature et culture, qui ne seraient ni l'une, ni l'autre l'apanage de l'animalité ou de l'humanité.

Mention spéciale pour l'article au sujet des chiens, dont l'évolution pourrait avoir été influencée par son contact avec l'Homme depuis le néolithique.

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23 mars 2007 5 23 /03 /mars /2007 11:33

«Le hasard, ce sont les lois que nous ne connaissons pas.»

Émile Borel  - Extrait des Oeuvres

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16 mars 2007 5 16 /03 /mars /2007 11:13

Nécessairement, le hasard a beaucoup de pouvoir sur nous, puisque c'est par hasard que nous vivons.

Sénèque

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15 mars 2007 4 15 /03 /mars /2007 11:48

La méthode Levallois est l'une des méthodes de taille de la pierre employées au cours de la Préhistoire, surtout au Paléolithique moyen. Il s'agit d'une méthode de débitage basée sur une préparation particulière du nucléus.

Au fil du temps, le bloc mis en forme ne sert qu'à extraire l'enlèvement qui servira d'outil : l'imagination et la prévision sont beaucoup mieux manifestées à travers le temps et l'espace. Toutes les phases opératoires, à la fois correspondent à un schéma technique, maîtrisé puis adapté rigoureusement, mais aussi se trouvent dispersées dans les trajets parcourus. Ces schémas de pensée sont donc prévisionnels, stéréotypés et flexibles.

(Modalités de débitage Levallois, d'après J.-L. Locht et al, 1997.)

Complément d'info sur wikipédia

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5 mars 2007 1 05 /03 /mars /2007 13:19

Extrait d'Histoires d'Hommes, France Info, Lundi 17 Avril 2006
M.O. Montchicourt et Y. Coppens

Marie-Odile Monchicourt : Lundi dernier, vous m’avez fait saliver, Yves Coppens, parce que vous nous avez parlé d’un colloque qui s’est déroulé au mois de mars dernier et qui était consacré à l’étude de la santé dentaire et à cette occasion, on a vu que paléo/anthropologues et dentistes avaient beaucoup de choses à se dire. Mais je suis restée un peu frustrée parce que vous ne nous avez pas dit à quel point la dent joue un rôle primordial dans votre discipline.


Yves Coppens : C’est vrai et c’est dû au fait évidemment que les dents n’ont pas besoin de se minéraliser et du même coup lorsqu’on travaille sur un site paléontologique qui contient à la fois des restes osseux et dentaires, le nombre de dents conservées est considérable. Il y a d’abord la forme de la dent, l’anatomie de la dent qui est importante, l’anatomie des racines, le nombre des racines, l’anatomie de la couronne et puis la surface de cette couronne, tout ceci est une information sur l’environnement, sur le genre de vie, sur le comportement, sur aussi l’aspect social. Alors ensuite, on étudie grâce d’ailleurs aux techniques développées par les dentistes, la surface et quand on fait des moulages extrêmement fins de cette surface et qu’on regarde ça par exemple à la microscopie électronique, on voit des stries qui sont orientées d’une certaine façon lorsque le personnage mange surtout des végétaux et d’une autre façon lorsque le personnage mange essentiellement de la viande.

En allant un petit peu plus loin, on peut faire de l’histologie, alors l’histologie, c’est l’étude des tissus et quand on fait des coupes dans les dents, cette histologie révèle des stries qui sont des stries de croissance et sont une information sur la continuité ou la discontinuité dans la croissance.

Enfin, en allant plus loin, on peut faire une analyse si fine que l’on arrive au niveau moléculaire et on peut étudier à ce moment-là certains carbones ou certains azotes et la présence d’un certain nombre d’isotopes du carbone ou d’isotopes de l’azote donne aussi des informations sur l’alimentation. On a su, par exemple, que l’homme de Neandertal d’il y a 50 000 ans quand même adorait la viande et quand il avait le choix, préférait les steaks de renne aux steaks de bison. C’est quand même assez loin…

M-O.M. C’est pas mal, oui.

Y.C. d’arriver jusqu’au menu et à la préférence gastronomique presque de l’homme de Neandertal.

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24 février 2007 6 24 /02 /février /2007 00:02
Les primates femelles ont peut-être inventé les premières armes de l'Humanité, selon une étude dévoilée jeudi et qui sera publiée le 6 mars dans le magazine américain Current Biology.

Selon les chercheurs responsables de cette étude, les femelles qui n'avaient ni la force ou le temps de concourir avec les mâles pour chasser ont dû utiliser leur cerveau et créer des armes pour attraper leurs proies.

Des anthropologues de l'Université américaine de l'Iowa et de l'Université britannique de Cambridge ont étudié le comportement d'un groupe de chimpanzés dans le sud-est du Sénégal et constaté que les femelles et les jeunes du groupe construisaient des armes comme des morceaux de bois affûtés pour chasser de jeunes prosimiens (lémurs, tarsiers).

Les premiers êtres humains ont pu avoir le même comportement que ces chimpanzés car ils vivaient dans un environnement comparable et possédaient les mêmes caractéristiques que leurs cousins primates.

Les chimpanzés et d'autres primates sont connus pour se servir d'outils pour attraper des insectes ou casser des noix mais c'est la première fois que des chercheurs observent un animal utilisant une arme pour chasser des vertébrés.

Les mâles utilisent peu ou pas ces armes car ils sont assez forts et assez rapides pour s'en passer.

"Les femelles ont dû se montrer créatives pour résoudre un problème que les mâles avaient réglé grâce à  leurs muscles", a affirmé Jill Pruetz, anthropologue à  l'Université d'Etat de l'Iowa, qui a conduit la recherche.

"Le simple fait qu'elles chassent des vertébrés avec des outils est extraordinaire car nous avions toujours pensé que seuls les humains en étaient capables", a-t-elle dit.

La façon dont les femelles chimpanzés utilisent leurs armes pour tenter d'attraper des proies dénotent de leur intelligence et d'une bonne connaissance de leur environnement, ont estimé les chercheurs.

Les chimpanzés utilisent leurs outils comme une extension de leurs bras pour attraper de petits prosimiens, des animaux nocturnes qui se terrent dans des cavités durant la journée. Il ne s'agit pas simplement de les extraire de leur terrier mais bien de les immobiliser ou de les tuer.

Bien que les chercheurs ont constaté que sur 22 tentatives d'attraper un prosimien, une seule a été couronnée de succès, ils ont noté que les chimpanzés femelles persistaient à  utiliser une arme pour chercher à  se procurer leur proie. Ils en ont déduit qu'il s'agissait d'un comportement habituel.




Source  : AFP / France Info
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13 février 2007 2 13 /02 /février /2007 19:42

Un des plus vieux calendriers solaires d'Europe pourrait bien avoir été découvert dans le Mercantour.

Chaque été depuis 4000 ans, lorsque le soir descend sur ce massif situé aux confins des Alpes-Maritimes, une ombre s'allonge et vient frapper plusieurs gravures rupestres taillées dans la roche. Il a fallu à l'anthropologue Jérôme Magail plusieurs années avant d'avoir la certitude que ce phénomène n'était pas dû au hasard. Ce sont certains dessins qui ont attiré son attention : « Mes premières observations datent de 1994. J'étais sur le site un 25 août et j'ai vu l'ombre arriver en plein milieu de plusieurs gravures orientées selon l'axe est-ouest, alors que sur les autres rochers, les gravures sont souvent dessinées dans tous les sens » explique-t-il. L'été avançant, cette ombre se déplace sur la partie basse de la roche et désigne tour à tour 36 gravures correspondant chacune à une date de la saison estivale. Selon lui, ce calendrier solaire gravé environ 2 000 ans avant notre ère. par les éleveurs-agriculteurs de la vallée leur permettait de repérer certaines dates clefs de la saison estivale.

Aujourd'hui, il prouve, comme Stonehenge ou le disque de Nebra, que les hommes de l'âge du bronze étaient préoccupés par les phénomènes célestes.

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12 février 2007 1 12 /02 /février /2007 19:33
L'hypothèse de la grand-mère vise à expliquer pourquoi la ménopause est survenue au cours de l'évolution de l'humanité, alors qu'elle est rare chez les mammifères, et comment cet âge infertile de la vie a pu conférer un réel avantage évolutif aux humains. La ménopause aurait pour origine les risques associés à la grossesse et à l'accouchement ainsi que l'importance relative accordée à l'investissement parental par l'espèce humaine. L'investissement des grands-mères aurait aussi son importance chez les rares espèces animales qui connaissent la ménopause, comme par exemple les baleines. Cette hypothèse est due à Kristen Hawkes et à C.G. Williams, qui a été le premier à avancer que la ménopause pourrait avoir un effet protecteur.

La grossesse aussi bien que l'accouchement sont extrêmement préjudiciables à la santé des femmes et à leur longévité. La grossesse augmente leurs besoins de consommation calorique tandis que l'accouchement les expose à des infections mortelles, surtout lorsqu'elles sont âgées. Aussi certains anthropologues pensent-ils que les femmes âgées des temps préhistoriques étaient moins fécondes que les plus jeunes.

On peut imaginer que, ayant perdu leur capacité de procréation, les mères âgées disposaient de plus de temps pour aider et protéger leurs enfants et petits-enfants et s'occuper de leur éducation. Les béhavioristes qualifient cet investissement de temps d'investissement parental. Les expériences et la simple observation ont montré que les animaux ayant bénéficié d'une telle période de protection et d'instruction avaient plus de chances d'atteindre l'âge auquel ils étaient à même de se reproduire.

Aux temps préhistoriques, les femmes ménopausées auraient donc bénéficié d'une longévité moyenne accrue tout en disposant de plus de temps pour s'occuper de leurs enfants et de leurs petits-enfants. La progéniture de ces femmes ménopausées profitait de ce supplément d'investissement parental et était ainsi plus susceptible d'atteindre l'âge de procréer. Grâce aux gênes maternels dont elle héritait, cette nouvelle génération bénéficiait à son tour de la ménopause et avait une postérité plus nombreuse. À partir de ce raisonnement, les anthropologues ont énoncé une théorie évolutionniste de la ménopause : chez les femmes actuelles, la ménopause serait l'héritage d'une adaptation protectrice qui a permis jadis aux femmes âgées de mieux concentrer leurs ressources maternelles.

Ce modèle a été critiqué notamment par J. Peccei, en particulier parce qu'il est basé sur des données démographiques modernes. Selon cette chercheuse, la ménopause serait un avantage évolutif très ancien, sélectionné chez les jeunes mères pour qu'elles s'investissent dans le suivi de leur progéniture pré-adulte. L'âge de la ménopause aurait ensuite reculé avec l'allongement de la durée de vie moyenne de l'être humain

Source : Wikipédia
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