L'origine de l'Homme, sa nature, son essence

 

Dimanche 11 juin 2006

Quaternaire

Chalcolithique

 

 

Néolithique

 

 

Paléolithique

Supérieur

 

Moyen

 

Inférieur

1,75 MA

Tertiaire

Neogene

Pliocène

5,3 MA

Miocène

23 MA

Palaeogène

Oligocène

33 MA

Eocène

53 MA

Palaeocène

65 MA

Secondaire

Crétacé

Supérieur

96 MA

Inférieur

135 MA

Jurassique

Supérieur

154 MA

Moyen

175 MA

Inférieur

203 MA

Trias

Supérieur

230 MA

Moyen

240 MA

Inférieur

250 MA

Primaire

Permien

Supérieur

258 MA

Inférieur

295 MA

Carbonifère

Silésien

325 MA

Dinantien

355 MA

Dévonien

Supérieur

 

Moyen

 

Inférieur

408 MA

Silurien

Supérieur

 

Moyen

 

Inférieur

435 MA

Ordovicien

Supérieur

 

Moyen

 

Inférieur

500 MA

Cambrien

Supérieur

 

Moyen

 

Inférieur

540 MA

Précambrien

 

 

 

par Homo Sapiens publié dans : Repères
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Samedi 15 avril 2006



MOUSTERIEN (-200 000 à -35 000)

Principale culture du paléolithique moyen, ce faciès culturel présente une prépondérance de l'outillage fabriqué sur éclats. Cette industrie a été associée à l'Homme de Néandertal en Europe. Tirant son nom du site éponyme de Moustier en Dordogne, cette culture voit les premières inhumations.Outillage moustérien

 

CHATELPERONNIEN (-40 000 à -36 000)

Dans le sud de l'Europe, l'Homme de Néandertal pratique le débitage laminaire, utilise des pointes dites de Châtelperron (grotte de l'Allier) et les outils en os. Les Chatelperronniens sont lespremiers fabricants de parures et de bijoux.

 

AURIGNACIEN (-38 ou -35 000 à-28 000)

Première grande culture européenne, elle se caractérise par un outillage lithique façonné sur lames et  pointes de sagaies en os. Elle voir la fabrication de lamelles de très petite dimension. C'est une ère de production d'art mobilier (statuettes en ivoire, colliers de coquillages, ...) et d'art pariétal. C'est aussi l'époque d'échange d'objets sur de longues distances.

 

Vénus gravettienne

GRAVETTIEN (-29 000 à -22 000)

Culture d'Europe occidentale, elle se singularise par la diversification des pointes de sagaies utilisées pour la chasse (os et silex). La plus connue est la pointe de la Gravette (du nom d'un abris fouillé en Dordogne). Elle voit apparaitre la thématique de la femme dans la sculpture et sur les parois gravées : les Vénus gravétiennes.



Une Vénus gravettienne

 











 




SOLUTREEN (-22 000 à - 18 000)

Limitée à la France et à l'Espagne, ce faciès culturel marque l'apogée de la taille du silex, avec entre autres les vestiges probables des premiers arcs, et des pointes de silex en forme de feuilles de laurier. Les représentations animales sont très stylisées. Cette époque voit se développer la sculpture en bas-relief sous abris, ainsi que l'invention du propulseur et de l'aiguille à chas.



Pointe en forme de feuille de laurier





MAGDALENIEN (-18 000 à -10 000)

Apogée de l'art pariétal, ce profil culturel développe un accroissement exceptionnel de l'art mobilier. Les premiers harpons font leur apparition.

 

source : Historia n°680 - août 2003

par Homo Sapiens publié dans : Repères
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Vendredi 3 février 2006

Le carbone 14 est un isotope radioactif du carbone, qui compte dans son noyau 6 protons et 8 neutrons. Ca n'est pas le plus courant : le plus courant est le carbone 12, qui n'est pas radioactif, et dont le noyau est constitué de 6 protons et de 6 neutrons. Le carbone 14 est radioactif. C'est à dire qu'il se désintègre petit à petit en émettant des radiations. Mais il a les mêmes propriétés chimiques que le carbone 12, même s'il est un peu plus lourd. Donc le carbone 14 peut entrer dans la composition de n'importe quel être vivant.

Dans la nature, et principalement dans l'atmosphère, on trouve une quantité assez stable de carbone 14. C'est une petite proportion du carbone existant, mais elle est parfaitement détectable. Les êtres vivants, tant qu'ils sont vivants, utilisent ce carbone 14 comme du carbone normal, et donc ils ont tous la même quantité de ce carbone dans leurs organismes.

Mais une fois qu'un être vivant meurt, il arrête de renouveller son stock de carbone 14. Et comme le carbone 14 est radioactif, il disparaît petit à petit des restes de l'être vivant à vitesse constante (en théorie, car en partique, ce n'est pas tout à fait constant). Il est communément admis que le carbone 14 diminue de  moitié tous les 5730 ans. En mesurant le taux de carbone 14 présent dans un échantillon de matière organique, on peut donc en déduire à peu près quand remonte la mort de l'être vivant.

Les seules limitations de cette méthode de datation sont qu'elle ne s'applique qu'aux restes d'êtres vivants d'une part, et que d'autre part, au bout que quelques dizaines de milliers d'années, le carbone 14 a complètement disparu. Il n'est donc pas possible de dater par cette méthode les restes des dinosaures, par exemple !

Ainsi, la fourchette de datation pour le carbone 14 est de 50 à 50 000 ans...

par Homo Sapiens publié dans : Repères
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