L'origine de l'Homme, sa nature, son essence

 

Jeudi 21 février 2008
AL-KADADA (Soudan) (AFP) - Des archéologues français ont mis au jour dans le nord du Soudan une tombe qu'ils considèrent comme la trace du "plus vieux sacrifice humain" trouvée sur le continent africain.

La tombe d'un vieil homme remontant à 5.500 ans a été découverte par l'archéologue Jacques Reinold, un Français spécialiste du Néolithique, et son épouse autrichienne Ulla, à quelque 300 km au nord de Khartoum, dans la localité d'Al-Kadada.

Les restes du vieil homme étaient entourés par ceux de trois humains et de deux chiens sacrifiés. Des céramiques ont été retrouvées tout autour.

"Il s'agit de la preuve du plus ancien sacrifice humain jamais trouvée au Soudan, en Egypte et en Afrique", a expliqué M. Reinold en présentant cette semaine la découverte à la presse sur le site archéologique.

"Je n'ai pas connaissance d'une découverte de cette ampleur en Afrique (...) Nous n'avons aucune preuve aussi évidente (de sacrifices humains) sur les sites d'autres pays", en parlant à la presse au milieu de villageois en robes blanches traditionnelles employés sur le site.

L'archéologue, qui travaille sur le site depuis de nombreux mois, a décrit la découverte comme la plus importante relative au Néolithique faite depuis les années 1990.

Cette période, décrite par M. Reinold comme l'une des étapes essentielles de l'évolution humaine, a vu les hommes passer de la chasse à l'agriculture, ce qui allait changer à jamais la face de l'humanité.

La région d'Al-Kadada, proche du Nil et très fertile, est considérée comme un terrain qui a été choisi par les humains du Néolithique pour s'établir.

M. Reinhold et sa femme vivent au Soudan depuis 25 ans où il a dirigé un temps la Section française de la direction des antiquités, la mission archéologique française au Soudan.

La mission a indiqué que les outils trouvés sur le site, dont des ustensiles pour moudre le blé, des bracelets et autres ornements seront cédés au Musée national du Soudan à Khartoum.


Source : AFP / Yahoo
par Homo Sapiens publié dans : Les Ancêtres
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Mercredi 30 janvier 2008
Des traces de micro-organismes ont été trouvées dans des roches de 2,7 milliards d'années, confirmant que les plus anciennes traces de biominéralisation remontent à plusieurs milliards d'années, révèle une étude française publiée dans la revue britannique Nature Geoscience.


Cette découverte, réalisée dans des stromatolites, des roches carbonatées en forme de chou-fleur obtenues lors de forages en Australie, est "la preuve formelle de la médiation" de microbes dans la formation de ces formations anciennes, soulignent les auteurs de l'étude, de l'Institut de physique du globe de Paris (CNRS/Université Paris 7).

En 2006, des chercheurs australiens et canadiens avaient déjà publié dans la revue Nature une étude sur des stomatolites datant de 3,4 milliards d'années, et concluant à leur origine microbienne.

De nombreux chercheurs pensaient jusqu'à ces dernières années que les stromatolites fossiles étaient "liées à l'activité de micro-organismes photosynthétiques, comme c'est le cas dans les environnements actuels", ont noté les scientifiques de l'Institut du Globe.

Ces chercheurs rapportent qu'ils ont découvert et analysé "des petits globules de matière organique contenant des nanocristaux d'aragonite" dans ces roches de la formation de Tumbiana. Or, soulignent-ils, les bactéries actuelles sont à l'origine de la précipitation de l'aragonite, un polymorphe de carbonate de calcium très instable qui se transforme rapidement en calcite après la mort des micro-organismes.

La datation des premières manifestations de la vie sur Terre, et leur mode d'expression, sont particulièrement importantes pour les recherches sur des traces de vie éventuelles sur d'autres planètes, comme Mars.



Source : AFP - Yahoo
par Homo Sapiens publié dans : Divers
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Vendredi 25 janvier 2008
Sur ARTE
Samedi 26 janvier 2008 à partir de 21h00

Rediffusion 27 janvier à 14h00

>> À 21h00
L'apogée de l'âge du bronze - Le triomphe du négoce en Méditerranée

L'épave d'Uluburun, gisant par 40 mètres de fond au large de la Turquie, ne contenait pas moins de 20 000 pièces de toutes sortes : amphores géantes portant le sceau de Néfertiti, précieuses céramiques de Mycènes, ivoire d'éléphant, perles d'ambre, scarabée en or et objets de culte d'origines diverses, mais aussi de nombreux lingots de cuivre et d'étain. Jamais les archéologues ne s'étaient trouvés devant une telle variété d'objets et de matières premières. Dix années de plongées et de fouilles ont permis de reconstituer non seulement la maquette du navire qui transportait ce trésor, mais aussi d'établir des comparaisons avec d'autres sources documentaires, comme celles de la cité d'Ugarit, et de confirmer la richesse des échanges commerciaux et culturels dans le bassin méditerranéen à cette époque du bronze tardif.


>> À 21h50
Terra X : La vie quotidienne à l’âge du cuivre

Vers 5000 avant J.C., des paysans de Mésopotamie découvrent d'étranges pierres d'un vert scintillant : il s'agit de cuivre natif (ou brut) qu'ils commencent à marteler pour décorer des masques mortuaires. Plus tard, d'autres hommes constatent que ce minerai fond à la chaleur du feu. Ils le travaillent alors pour en faire des objets utilitaires, des bijoux, des sceptres et même des armes – qui s’avèrent décevantes à l’usage, car trop molles ! Bientôt, l'exploitation du minerai de cuivre se systématise, ainsi qu'en atteste l'antique gisement du Wadi Araba, situé dans l’actuelle Jordanie. L'utilisation du cuivre se répand ensuite dans les Balkans et dans le reste de l'Europe vers 3000 avant J.C. Les communautés qui fondent le métal et le vendent s'enrichissent. À côté du mobilier funéraire en or, les archéologues ont exhumé de magnifiques objets en cuivre, notamment à Varna, sur la mer Noire, dans la grotte de Nahal Mishmar, en Israël, et à Arslan Tepe, en Turquie.

Comme le montre ce documentaire, qui retrace toute l’épopée de ces premiers forgerons, la plupart des mines de cuivre fonctionneront jusqu'au début de l'empire romain. Mais la découverte du bronze, qui associe le cuivre à l'étain, ouvre une ère technologique nouvelle. Cette matière première beaucoup plus résistante permettra désormais de fabriquer armes redoutables et équipements solides. Des expéditions guerrières s'ensuivront, qui conduiront à l'asservissement de peuples entiers.



par Homo Sapiens publié dans : A voir
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